NI PERDUE NI RETROUVÉE – 2013

Anceps revocavere solido iam intempestivum cunctorum in in solido cunctorum.

Après RUMEURS, pièce chorégraphique présentée au théâtre d’Aurillac la saison dernière, la chorégraphe renouvelle son intérêt pour l’auteur contemporain Daniel Keene, et présente une lecture dansée d’une de ses pièces courtes : « NI PERDUE NI RETROUVEE ».

Dans ce texte, une jeune fille retrouve sa mère après des années d’absence. La complexité des sentiments qui les lient montre à quel point un rapport de filiation n’est jamais donné, mais créé, à chaque instant, et emmène avec lui une foule de sentiments équivoques et contradictoires.

La chorégraphe s’entoure d’artistes amateurs : une danseuse et un comédien, pour transcrire l’intensité et la simplicité d’une situation où tout un chacun peut éprouver son propre rapport à l’autre, mélange d’amour et d’incompréhension. C’est un spectacle qui interroge le rapport entre les générations, avec 3 protagonistes séparés par 20 ans d’âge (sur scène comme dans la vie).

Dans ce projet, Sylvie unit deux désirs qui lui tiennent à cœur : l’exploration des rapports entre le texte et la danse ; et la rencontre entre des praticiens amateurs et professionnels autour d’une quête de sens fragile et universelle.


Texte : Daniel Keene

Chorégraphie : Sylvie Pabiot

Traduction : Séverine Magois

Interprétation : Sylvie Pabiot, Ysé Broquin​

Coproduction : compagnie Wejna, Théâtre d’Aurillac, scène conventionnée

Soutiens : Ministère de la Culture et de la Communication / DRAC Auvergne - Auvergne - Rhône-Alpes
et de la Ville de Clermont-Ferrand.

Remerciements au CND Lyon / Rhône-Alpes, à l’association Zoooum/La Diode 
et à la Cour des Trois Coquins à Clermont-Ferrand.


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